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NATURAL COSMETIC MASTERCLASS:
STANDARDS REVIEW & FORMULATION IMPLICATIONS
MARCH 18, 2009 PARIS, FRANCE
Masterclass Overview
This Natural Cosmetics Masterclass has been designed to guide companies through the maze of natural & organic cosmetic standards, focusing on the technical, formulation and ingredient issues involved. The masterclass is for cosmetic manufacturers, formulators and ingredient companies looking at adopting natural & organic standards.
The masterclass will comprise two interactive workshops....
Workshop 1: Critical Review of Natural & Organic Cosmetic Standards 0930- 1300
The first workshop will start with a presentation on the new European Cosmos natural & organic cosmetic standards (developed in conjunction with Soil Association, BDiH, ICEA, etc.). The workshop leader will then compare and contrast the major international standards, including NaTrue, NSF, NPA and OASIS. A comparative assessment will be undertaken in which the prohibited / allowed cosmetic ingredients will be reviewed, followed by the technical & formulation issues involved. Features of the workshop:
> What are the precise details of the new European Cosmos natural & organic cosmetic
standards?
> What are the details of the NaTrue standard, and other standards like Ecocert, SA, BDiH?
> What are the details of American standards like OASIS, NSF, and NPA?
> What are the differences between these standards?
> What are the practical implications of adopting these different standards?
> What is the process to get a cosmetic product / ingredient get certified?
> What are the technical issues concerning ingredients, formulations, etc.?
> What guidance can be given to companies looking to adopt these standards?
Workshop 2: Challenges in Formulating Natural & Organic Cosmetics 1400- 1730
Before the second workshop, a presentation will be given on the European & French natural & organic cosmetics market, highlighting the major developments & trends over the last year. The workshop will then look specifically at the technical issues and formulation challenges companies face with natural & organic cosmetics. This workshop is designed for cosmetic manufacturers and ingredient companies looking to understand and overcome the challenges when developing green formulations and using natural and organic ingredients.
> How can you define a natural / organic cosmetic product?
> What synthetic chemicals are typically absent in natural & organic cosmetics?
> What are the natural replacements to these synthetic chemicals?
> What are the major classes of natural & organic cosmetic ingredients?
> What are the challenges in formulating natural & organic cosmetics?
> What are the raw material and technical issues?
> How can these challenges and pitfalls be overcome?
STANDARDS REVIEW & FORMULATION IMPLICATIONS
MARCH 18, 2009 PARIS, FRANCE
Masterclass Overview
This Natural Cosmetics Masterclass has been designed to guide companies through the maze of natural & organic cosmetic standards, focusing on the technical, formulation and ingredient issues involved. The masterclass is for cosmetic manufacturers, formulators and ingredient companies looking at adopting natural & organic standards.
The masterclass will comprise two interactive workshops....
Workshop 1: Critical Review of Natural & Organic Cosmetic Standards 0930- 1300
The first workshop will start with a presentation on the new European Cosmos natural & organic cosmetic standards (developed in conjunction with Soil Association, BDiH, ICEA, etc.). The workshop leader will then compare and contrast the major international standards, including NaTrue, NSF, NPA and OASIS. A comparative assessment will be undertaken in which the prohibited / allowed cosmetic ingredients will be reviewed, followed by the technical & formulation issues involved. Features of the workshop:
> What are the precise details of the new European Cosmos natural & organic cosmetic
standards?
> What are the details of the NaTrue standard, and other standards like Ecocert, SA, BDiH?
> What are the details of American standards like OASIS, NSF, and NPA?
> What are the differences between these standards?
> What are the practical implications of adopting these different standards?
> What is the process to get a cosmetic product / ingredient get certified?
> What are the technical issues concerning ingredients, formulations, etc.?
> What guidance can be given to companies looking to adopt these standards?
Workshop 2: Challenges in Formulating Natural & Organic Cosmetics 1400- 1730
Before the second workshop, a presentation will be given on the European & French natural & organic cosmetics market, highlighting the major developments & trends over the last year. The workshop will then look specifically at the technical issues and formulation challenges companies face with natural & organic cosmetics. This workshop is designed for cosmetic manufacturers and ingredient companies looking to understand and overcome the challenges when developing green formulations and using natural and organic ingredients.
> How can you define a natural / organic cosmetic product?
> What synthetic chemicals are typically absent in natural & organic cosmetics?
> What are the natural replacements to these synthetic chemicals?
> What are the major classes of natural & organic cosmetic ingredients?
> What are the challenges in formulating natural & organic cosmetics?
> What are the raw material and technical issues?
> How can these challenges and pitfalls be overcome?
BioFach et Vivaness 2009 – le secteur des produits écologiques défie la crise économique
Les foires BioFach et Vivaness ouvrent leurs portes le 19 février au parc d'expositions de Nuremberg afin d'informer, comme chaque année, sur les nouvelles tendances dans le monde des produits biologiques et des produits cosmétiques naturels. Cet événement, surnommé le "Salon du muesli", s'est depuis longtemps imposé en tant que foire principale d'un secteur qui se distingue par un volume d'affaires en croissance continue. C'est avec optimisme que les commerçants de cette branche regardent vers l'avenir, malgré la crise économique. La foire elle-même est également un facteur de bonne humeur, puisqu'on y souligne cette année son 20e anniversaire: 20 ans marqués par la réussite. En 1990, la première foire BioFach se tenait dans la salle polyvalente de la ville de Ludwigshafen, que l'on élargissait à l'aide de quelques tentes brimbalantes. Aujourd'hui, on compte quelque 2 900 exposants inscrits, dont 66 % viennent de l'étranger, et son public est également international. La foire elle-même est également un succès d'exportation. En effet, elle sera organisée cette année en Chine, au Japon, aux États-Unis, au Brésil et, pour la première fois, en Inde.
La BioFach est à la fois foire et congrès. Des thèmes tels que le développement durable, la transparence des marchés et l'équitabilité y sont approfondis dans le cadre de conférences. Dans ce domaine aussi, la foire déborde largement de son contexte local. Bien sûr, on n'y trouve pas que de la théorie, mais également une panoplie de belles choses, comme par exemple aux stands de la Vivaness, le nouveau volet de la BioFach, qui se tient pour la troisième fois et se spécialise dans les produits cosmétiques naturels aux fines essences et autres produits de soins corporels. Les vêtements en fibres naturelles constituent un autre segment de marché qui a le vent dans les voiles. La BioFach est la vitrine parfaite pour les jeunes griffes qui entendent débarrasser le secteur de sa vieille image de "sac de jute" grâce à de nouvelles créations faites de coton, de chanvre et de soie. L'invité d'honneur de la BioFach de cette année est le Danemark, chef de file européen en matière de produits écologiques. Les produits d'exportation les plus connus du Danemark sont le fromage frais, les fromages, les bières, les jus, les confitures et les pralines de première qualité. Les Danois ont la chance d'avoir devant leur porte le plus grand marché des produits biologiques d'Europe: l'Allemagne. D'autres vedettes de la BioFach, comme les huiles d'olive les plus fines et les vins de grande qualité issus de l'agriculture biologique ont parfois un long voyage jusqu'à Nuremberg. Mais la BioFach vaut le détour, car cette année encore, des jurys de haut niveau décerneront le prix du vin bio (Bio-Wein-Preis) et le prix de l'huile d'olive, qui font l'objet d'une chaude concurrence dans le domaine. Les visiteurs experts au fin palais pourront bien sûr se faire leur propre idée lors de nombreuses dégustations.
Les foires BioFach et Vivaness ouvrent leurs portes le 19 février au parc d'expositions de Nuremberg afin d'informer, comme chaque année, sur les nouvelles tendances dans le monde des produits biologiques et des produits cosmétiques naturels. Cet événement, surnommé le "Salon du muesli", s'est depuis longtemps imposé en tant que foire principale d'un secteur qui se distingue par un volume d'affaires en croissance continue. C'est avec optimisme que les commerçants de cette branche regardent vers l'avenir, malgré la crise économique. La foire elle-même est également un facteur de bonne humeur, puisqu'on y souligne cette année son 20e anniversaire: 20 ans marqués par la réussite. En 1990, la première foire BioFach se tenait dans la salle polyvalente de la ville de Ludwigshafen, que l'on élargissait à l'aide de quelques tentes brimbalantes. Aujourd'hui, on compte quelque 2 900 exposants inscrits, dont 66 % viennent de l'étranger, et son public est également international. La foire elle-même est également un succès d'exportation. En effet, elle sera organisée cette année en Chine, au Japon, aux États-Unis, au Brésil et, pour la première fois, en Inde.
La BioFach est à la fois foire et congrès. Des thèmes tels que le développement durable, la transparence des marchés et l'équitabilité y sont approfondis dans le cadre de conférences. Dans ce domaine aussi, la foire déborde largement de son contexte local. Bien sûr, on n'y trouve pas que de la théorie, mais également une panoplie de belles choses, comme par exemple aux stands de la Vivaness, le nouveau volet de la BioFach, qui se tient pour la troisième fois et se spécialise dans les produits cosmétiques naturels aux fines essences et autres produits de soins corporels. Les vêtements en fibres naturelles constituent un autre segment de marché qui a le vent dans les voiles. La BioFach est la vitrine parfaite pour les jeunes griffes qui entendent débarrasser le secteur de sa vieille image de "sac de jute" grâce à de nouvelles créations faites de coton, de chanvre et de soie. L'invité d'honneur de la BioFach de cette année est le Danemark, chef de file européen en matière de produits écologiques. Les produits d'exportation les plus connus du Danemark sont le fromage frais, les fromages, les bières, les jus, les confitures et les pralines de première qualité. Les Danois ont la chance d'avoir devant leur porte le plus grand marché des produits biologiques d'Europe: l'Allemagne. D'autres vedettes de la BioFach, comme les huiles d'olive les plus fines et les vins de grande qualité issus de l'agriculture biologique ont parfois un long voyage jusqu'à Nuremberg. Mais la BioFach vaut le détour, car cette année encore, des jurys de haut niveau décerneront le prix du vin bio (Bio-Wein-Preis) et le prix de l'huile d'olive, qui font l'objet d'une chaude concurrence dans le domaine. Les visiteurs experts au fin palais pourront bien sûr se faire leur propre idée lors de nombreuses dégustations.
L'Occitane rentre au capital de Melvita
mardi 10 juin 2008
L’OCCITANE et M&A DEVELOPPEMENT viennent de signer un accord au terme duquel l’OCCITANE prend une participation majoritaire dans le Groupe M&A Développement et ses filiales (M&A Santé Beauté, Melvita, Ardecosm) qui fabriquent et commercialisent la marque de produits cosmétiques et d’hygiène Melvita.
Fondés sur les mêmes valeurs éthiques, ces deux groupes, qui se connaissent de longue date puisque leurs histoires et celles de leurs fondateurs – Olivier Baussan et Bernard Chevilliat – se croisent régulièrement depuis vingt cinq ans, ont tout à gagner à ce rapprochement et ce d’autant que leur proximité géographique (l’une en Haute Provence et l’autre en Ardèche), la complémentarité de leur savoir-faire et de leur outil de production respectif ainsi que leur même capacité à croître régulièrement (plus de 25% par an pour les deux groupes depuis plusieurs années) leur ouvrent de belles perspectives de réussite commune.
Ce projet ouvre des perspectives aux deux groupes :
Dans un contexte fortement concurrentiel où l’offre croît très rapidement, 92 % des ventes de la marque Melvita sont faites sur le territoire français. La marque Melvita pourra fortement accroître ses parts de marché notamment à l’export en bénéficiant du savoir-faire et de l’implantation du Groupe L’Occitane, qui est présent dans une soixantaine de pays, et trouver ainsi un relais de croissance important. Le circuit de distribution ( principalement les magasins de produits naturels et bio) de Melvita, où la marque vient de lancer une nouvelle gamme bio pour homme, n’est absolument pas remis en question.
En s’associant les deux Groupes entendent donner à la marque Melvita les moyens de devenir un acteur majeur de la cosmétique bio mondiale en bénéficiant de l’exceptionnel réseau international du Groupe L’Occitane.
mardi 10 juin 2008
L’OCCITANE et M&A DEVELOPPEMENT viennent de signer un accord au terme duquel l’OCCITANE prend une participation majoritaire dans le Groupe M&A Développement et ses filiales (M&A Santé Beauté, Melvita, Ardecosm) qui fabriquent et commercialisent la marque de produits cosmétiques et d’hygiène Melvita.
Fondés sur les mêmes valeurs éthiques, ces deux groupes, qui se connaissent de longue date puisque leurs histoires et celles de leurs fondateurs – Olivier Baussan et Bernard Chevilliat – se croisent régulièrement depuis vingt cinq ans, ont tout à gagner à ce rapprochement et ce d’autant que leur proximité géographique (l’une en Haute Provence et l’autre en Ardèche), la complémentarité de leur savoir-faire et de leur outil de production respectif ainsi que leur même capacité à croître régulièrement (plus de 25% par an pour les deux groupes depuis plusieurs années) leur ouvrent de belles perspectives de réussite commune.
Ce projet ouvre des perspectives aux deux groupes :
Dans un contexte fortement concurrentiel où l’offre croît très rapidement, 92 % des ventes de la marque Melvita sont faites sur le territoire français. La marque Melvita pourra fortement accroître ses parts de marché notamment à l’export en bénéficiant du savoir-faire et de l’implantation du Groupe L’Occitane, qui est présent dans une soixantaine de pays, et trouver ainsi un relais de croissance important. Le circuit de distribution ( principalement les magasins de produits naturels et bio) de Melvita, où la marque vient de lancer une nouvelle gamme bio pour homme, n’est absolument pas remis en question.
En s’associant les deux Groupes entendent donner à la marque Melvita les moyens de devenir un acteur majeur de la cosmétique bio mondiale en bénéficiant de l’exceptionnel réseau international du Groupe L’Occitane.
With the slowdown in the global economy, there is some uncertainty about the year ahead for ethical & sustainable industries. At the end of the first month of 2009, Organic Monitor gives its predictions on its specialist industries for the year ahead...
1. Organic Foods
Global sales of organic food & drink have been increasing by over US $5 billion a year, reaching US $46 billion in 2007. Positive growth is expected to continue in 2009, however slower growth rates are envisaged in countries affected by the financial crisis.
The UK market has been the most adversely affected because of the harsh economic climate reducing consumer expenditure. Other countries have been less affected with double-digit growth still continuing in northern European countries. Although consumer demand for organic foods remains high, increased price sensitivity is leading consumers to ‘trade downwards’. Thus, organic food sales from discounters and other low-cost retailers are increasing at the expense of other retailers. Retailer private labels are also becoming more popular than manufacturer brands.
2. Natural Cosmetics
Global sales of natural and organic cosmetics are increasing by over US $1 billion a year. As for organic foods, most demand is concentrated in Europe and North America. Preliminary research shows that European sales exceeded US $2 billion for the first time in 2008.
Healthy market growth rates are continuing in 2009, with most growth observed in mainstream retailers like supermarkets, drugstores and pharmacies. Retailer private labels are a major driver of market growth; a growing number of retailers are launching certified natural & organic cosmetics under their private labels, offering consumer low-price quality products. However, some rationalisation is expected in 2009 due to a large number of brands competing with private labels for retail shelf-space.
3. Fairtrade Products
Consumer demand for fairtrade products continues to strengthen in spite of the economic slowdown. Preliminary research indicates that global fairtrade product sales exceeded US $3.5 billion in 2008.
Growing interest in social & trade issues involving developing countries is driving market growth. Retailer investment is stimulating production of fairtrade products; a number of European supermarkets have converted their entire supply chains of certain products to fairtrade. The fresh produce category is tipped to show the highest growth in 2009.
4. Natural & Organic Ingredients
Slowing demand from food processors, beverage companies and other end-users is bringing supply in balance with demand. After experiencing several years of undersupply, ingredient prices are expected to decline in 2009. Increased globalisation of supply chains is predicted to continue as large ingredient companies spread their production bases.
5. Soya & Functional Foods
Dairy alternatives are continuing to gain popularity across the globe. The success of soya milk is leading to high investment in related products, marketed as dairy alternatives and / or functional products. Oat-based dairy alternatives are expected to continue to gain ground in 2009. A major advantage soya and oat-based products have is that they can be marketed on health claims.
Many new functional foods are expected to be launched in 2009, however few are likely to have a long-term presence because of the high rate of product failures in this market.
6. Ethical Textiles
Rising ethical consumerism is fuelling demand for organic and fairtrade textiles. New product launches are expected to continue in 2009 as investment comes in from new producers and retailers.
Organic Monitor also expects sustainability to become increasingly prominent in 2009. Natural & organic product companies are at the forefront of adopting sustainable and ethical business practices. This development is leading to some convergence between product sectors. Indeed, many new organic product launches contain fairtrade ingredients. The number of carbon neutral companies is also expected to increase in 2009.
INC Hebdo N°1454
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(Quelques) anomalies dans le secteur des cosmétiques bio
Six produits contenaient des molécules de synthèse alors qu’ils étaient étiquetés “bio” ou “naturel”.
Les mentions “bio” et “naturel” alléguées par certains savons, parfums, crèmes sontelles justifiées ? Pour le savoir, la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) a enquêté en 2006 auprès de 139 distributeurs : parfumeries, salons de beauté, hypermarchés, magasins bio… Globalement, elle n’a pas constaté de problèmes graves.
Eau florale sans pétales
La plupart des produits font référence à la certification d’un organisme tiers, par exemple Ecocert, Qualité-France, Cosmébio ou encore Nature et Progrès. Cette référence était abusive dans un seul cas, selon les enquêteurs. Le fabricant en question a écopé d’un procès-verbal établi en particulier sur la base de l’article L. 115-30 du code de la consommation, qui sanctionne ce type de pratique.
La DGCCRF a également constaté plusieurs anomalies que l’organisme certificateur n’aurait pas dû laisser passer. Ainsi, un produit indiquait contenir à tort un hydrolat de rose biologique, c’est-à-dire une eau florale obtenue par distillation de pétales de rose. En réalité, il s’agissait vraisemblablement d’une simple eau aromatisée.
Dans un autre cas, la concentration en ingrédients d’origine naturelle n’était pas exacte. Enfin, un produit était étiqueté uniquement en langue anglaise.
La DGCCRF a souhaité pousser son analyse plus loin dans 47 cas. Les prélèvements ont permis de découvrir six produits non conformes ou à suivre : des molécules de synthèse étaient présentes alors que l’étiquetage portait les mentions “bio” ou “naturel”. Une entreprise commercialisant des laits de toilette pour bébé a ainsi écopé d’un procès-verbal pour publicité trompeuse. Au total, trois procès-verbaux ont été dressés.
Enfin, huit rappels à la réglementation et une notification d’information réglementaire ont été établis parce que l’entreprise déclarée sur l’emballage n’a pu fournir le dossier prévu par l’article L. 5131-6 du code de la santé publique. Ce dossier doit rassembler toute information utile sur le produit : formule, spécifications physico-chimiques et microbiologiques, conditions de fabrication et de contrôle, évaluation de la sécurité pour la santé humaine ou encore effets indésirables…
Rappelons que les logos “Cosmétique bio”, “Cosmétique éco”, “BDIH” et “Nature et Progrès” garantissent l’utilisation d’ingrédients végétaux issus de l’agriculture biologique, sans toutefois garantir que l’ensemble des autres ingrédients est bien bio. Le cahier des charges est, en outre, plus ou moins strict. Si le logo “Nature et Progrès” garantit que tous les végétaux utilisés sont d’origine biologique, “Cosmétique éco” n’en garantit qu’un minimum de 50 %… et au minimum 5 % d’ingrédients bio sur le total des substances utilisées. Autrement dit, les ingrédients chimiques demeurent autorisés (à l’exception des parfums, colorants de synthèse et glycols). Les conservateurs synthétiques, eux, sont limités au strict minimum.
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(Quelques) anomalies dans le secteur des cosmétiques bio
Six produits contenaient des molécules de synthèse alors qu’ils étaient étiquetés “bio” ou “naturel”.
Les mentions “bio” et “naturel” alléguées par certains savons, parfums, crèmes sontelles justifiées ? Pour le savoir, la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) a enquêté en 2006 auprès de 139 distributeurs : parfumeries, salons de beauté, hypermarchés, magasins bio… Globalement, elle n’a pas constaté de problèmes graves.
Eau florale sans pétales
La plupart des produits font référence à la certification d’un organisme tiers, par exemple Ecocert, Qualité-France, Cosmébio ou encore Nature et Progrès. Cette référence était abusive dans un seul cas, selon les enquêteurs. Le fabricant en question a écopé d’un procès-verbal établi en particulier sur la base de l’article L. 115-30 du code de la consommation, qui sanctionne ce type de pratique.
La DGCCRF a également constaté plusieurs anomalies que l’organisme certificateur n’aurait pas dû laisser passer. Ainsi, un produit indiquait contenir à tort un hydrolat de rose biologique, c’est-à-dire une eau florale obtenue par distillation de pétales de rose. En réalité, il s’agissait vraisemblablement d’une simple eau aromatisée.
Dans un autre cas, la concentration en ingrédients d’origine naturelle n’était pas exacte. Enfin, un produit était étiqueté uniquement en langue anglaise.
La DGCCRF a souhaité pousser son analyse plus loin dans 47 cas. Les prélèvements ont permis de découvrir six produits non conformes ou à suivre : des molécules de synthèse étaient présentes alors que l’étiquetage portait les mentions “bio” ou “naturel”. Une entreprise commercialisant des laits de toilette pour bébé a ainsi écopé d’un procès-verbal pour publicité trompeuse. Au total, trois procès-verbaux ont été dressés.
Enfin, huit rappels à la réglementation et une notification d’information réglementaire ont été établis parce que l’entreprise déclarée sur l’emballage n’a pu fournir le dossier prévu par l’article L. 5131-6 du code de la santé publique. Ce dossier doit rassembler toute information utile sur le produit : formule, spécifications physico-chimiques et microbiologiques, conditions de fabrication et de contrôle, évaluation de la sécurité pour la santé humaine ou encore effets indésirables…
Rappelons que les logos “Cosmétique bio”, “Cosmétique éco”, “BDIH” et “Nature et Progrès” garantissent l’utilisation d’ingrédients végétaux issus de l’agriculture biologique, sans toutefois garantir que l’ensemble des autres ingrédients est bien bio. Le cahier des charges est, en outre, plus ou moins strict. Si le logo “Nature et Progrès” garantit que tous les végétaux utilisés sont d’origine biologique, “Cosmétique éco” n’en garantit qu’un minimum de 50 %… et au minimum 5 % d’ingrédients bio sur le total des substances utilisées. Autrement dit, les ingrédients chimiques demeurent autorisés (à l’exception des parfums, colorants de synthèse et glycols). Les conservateurs synthétiques, eux, sont limités au strict minimum.