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Texte de réflexion - Bulletin du CBA
la Bible me gênait
Ma mère avait beaucoup prié pour que je devienne chrétien. Toutefois, dès mes premières années d'étudiant, je rejetais le christianisme jusqu'à vendre la bible que ma mère m'avait donnée, pour acheter de l'alcool. En fait elle me gênait. Ma vie sans Dieu fit de moi un homme aux mœurs dissolues, même si j'étais estimé pour mes qualités professionnelles.
Nommé médecin hospitalier, je vis toutes sortes de misères. Un jour, un maçon victime d'un accident du travail fut admis dans mon service. Son état était désespéré et il en était conscient. Mais l'approche de la mort ne l'inquiétait nullement. L'expression heureuse de son visage me remua profondément.
A sa mort, comme il n'avait plus de famille, le peu d'affaires que contenait sa valise fut examiné en ma présence. Parmi celles-ci se trouvait une bible. Quelle ne fut pas ma surprise quand je reconnus celle que ma mère m'avait donnée ! Mon nom y était inscrit ainsi qu'un verset écrit de sa propre main.
A ma requête, ce livre me fut attribué. Le dernier propriétaire l'avait certainement beaucoup lue, à en juger par les nombreux textes soulignés. J'étais bouleversé. Dieu me cherchait. Il répondait aux prières de ma mère. Je n'eus pas de repos jusqu'à ce que j'accepte Jésus pour Sauveur.
Cette Bible est devenue pour moi un grand trésor : elle me rappelait ma mère, un épisode de ma vie, et surtout c'était un témoin de la grâce du bon Berger qui cherche sa brebis perdue jusqu'à ce qu'il la trouve.
Récit authentique rapporté dans
les feuillets de "La bonne semence"
Texte de réflexion - Bulletin du CBA
la Bible me gênait
Ma mère avait beaucoup prié pour que je devienne chrétien. Toutefois, dès mes premières années d'étudiant, je rejetais le christianisme jusqu'à vendre la bible que ma mère m'avait donnée, pour acheter de l'alcool. En fait elle me gênait. Ma vie sans Dieu fit de moi un homme aux mœurs dissolues, même si j'étais estimé pour mes qualités professionnelles.
Nommé médecin hospitalier, je vis toutes sortes de misères. Un jour, un maçon victime d'un accident du travail fut admis dans mon service. Son état était désespéré et il en était conscient. Mais l'approche de la mort ne l'inquiétait nullement. L'expression heureuse de son visage me remua profondément.
A sa mort, comme il n'avait plus de famille, le peu d'affaires que contenait sa valise fut examiné en ma présence. Parmi celles-ci se trouvait une bible. Quelle ne fut pas ma surprise quand je reconnus celle que ma mère m'avait donnée ! Mon nom y était inscrit ainsi qu'un verset écrit de sa propre main.
A ma requête, ce livre me fut attribué. Le dernier propriétaire l'avait certainement beaucoup lue, à en juger par les nombreux textes soulignés. J'étais bouleversé. Dieu me cherchait. Il répondait aux prières de ma mère. Je n'eus pas de repos jusqu'à ce que j'accepte Jésus pour Sauveur.
Cette Bible est devenue pour moi un grand trésor : elle me rappelait ma mère, un épisode de ma vie, et surtout c'était un témoin de la grâce du bon Berger qui cherche sa brebis perdue jusqu'à ce qu'il la trouve.
Récit authentique rapporté dans
les feuillets de "La bonne semence"