QUEL AVENIR POUR LA GESTION DES PARTIES PRENANTES ?
JOHN BOATRIGHT, SCHOOL OF BUSINESS ADMINISTRATION,
LOYOLA UNIVERSITY OF CHICAGO
RÉSUMÉ
Au cours des dernières années, le concept de parties prenantes (stakeholders) est, sans aucun doute, l’une des contributions les plus importantes au domaine de l’éthique des affaires. Ce concept exprime un impératif moral en vertu duquel les gestionnaires se doivent de considérer les intérêts de l’ensemble des parties prenantes.
Dans sa forme la plus généralement admise, la liste des parties prenantes comprend les employés, les clients, les fournisseurs et la communauté, de même que les actionnaires et les autres investisseurs. Les défenseurs de la gestion des parties prenantes ont raison sur un point : la société à but lucratif moderne doit servir les intérêts de tous les groupes de parties prenantes.
Mais là où la gestion des parties prenantes échoue, c’est dans le fait de ne pas reconnaître que des gestionnaires qui agissent dans l’intérêt des actionnaires peuvent aussi,par le fait même,agir dans l'intérêt de tous les groupes de parties prenantes.
En effet, dans la mesure où le marché est capable de fournir les bénéfices désirés aux différents groupes de parties prenantes, les gestionnaires n’ont pas explicitement besoin de considérer leurs intérêts lorsqu'ils prennent une décision.Néanmoins,les partisans de la théorie de la gestion des parties prenantes ont raison de rappeler que chacun de ces groupes devraient pouvoir bénéficier des activités de l’entreprise. Ils ont également raison de chercher à rendre les gestionnaires attentifs à leurs responsabilités de créer de la richesse au bénéfice de tous.
http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/32/13/25/ateliers-vol1n1-03-42-57.pdf
PDF 0,115 Mo 16 Pages
FAIRE DES DIRIGEANTS des ACTIONNAIRES, POUR QUELLE EFFICACITE ?
Une expérimentation sur l’impact des systèmes d’incitation sur la création de valeur actionnariale
Nicolas Mottis & Philippe Zarlowski
Professeurs à l’ESSEC
Résumé :
Basé sur une expérimentation, cet article porte sur la relation entre systèmes de mesure des performances et d’incitation dans le cadre de la gestion par la valeur.
La discussion porte sur l’analyse des résultats et sur les comportements observés. Elle illustre quelques effets inattendus induits par les deux schémas d’incitation retenus.
http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/32/13/25/dirigeants-actionnaires-mottis-zarlowski.pdf 19 PAGES
Une expérimentation sur l’impact des systèmes d’incitation sur la création de valeur actionnariale
Nicolas Mottis & Philippe Zarlowski
Professeurs à l’ESSEC
Résumé :
Basé sur une expérimentation, cet article porte sur la relation entre systèmes de mesure des performances et d’incitation dans le cadre de la gestion par la valeur.
La discussion porte sur l’analyse des résultats et sur les comportements observés. Elle illustre quelques effets inattendus induits par les deux schémas d’incitation retenus.
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L'INFLUENCE DES INVESTISSEURS SUR LE PILOTAGE DES ENTREPRISES
Nicolas Mottis Jean-Pierre Ponssard
Cahier n° 2002-020
Résumé:
Cet article est centré sur l'impact de la montée en puissance des investisseurs institutionnels sur la gestion interne des entreprises. La première partie est consacrée à l'évolution de l'équilibre stakeholder/shareholder, que l'on peut constater depuis quelques années dans de nombreuses firmes européennes.
Une typologie des situations rencontrées est proposée pour évaluer cette évolution.
La suite de l'article développe deux dimensions en profonde mutation : la communication financière et l'alignement des incitations des dirigeants sur les objectifs des actionnaires. La conclusion avance l'hypothèse d'un renouveau des approches opérationnelles internes sous la pression indirecte des marchés financiers, ce qui constitue un paradoxe intéressant d'approfondir.
http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/32/13/25/netvibes/2002-020-1-.pdf
PDF 0,13 Mo
Nicolas Mottis Jean-Pierre Ponssard
Cahier n° 2002-020
Résumé:
Cet article est centré sur l'impact de la montée en puissance des investisseurs institutionnels sur la gestion interne des entreprises. La première partie est consacrée à l'évolution de l'équilibre stakeholder/shareholder, que l'on peut constater depuis quelques années dans de nombreuses firmes européennes.
Une typologie des situations rencontrées est proposée pour évaluer cette évolution.
La suite de l'article développe deux dimensions en profonde mutation : la communication financière et l'alignement des incitations des dirigeants sur les objectifs des actionnaires. La conclusion avance l'hypothèse d'un renouveau des approches opérationnelles internes sous la pression indirecte des marchés financiers, ce qui constitue un paradoxe intéressant d'approfondir.
http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/32/13/25/netvibes/2002-020-1-.pdf
PDF 0,13 Mo
LES THÉORIES DES PARTIES PRENANTES : UNE SYNTHÈSE CRITIQUE DE LA LITTÉRATURE
Jean-Pascal Gond, Samuel Mercier
L’objectif de cette contribution est de clarifier la littérature portant sur la théorie des parties prenantes ou Stakeholder Theory (SHT désormais) qui foisonne depuis la publication de l’ouvrage fondateur de Freeman en 1984.
Cette approche propose une analyse des relations nouées entre l’entreprise et son environnement entendu au sens large.
La SHT est devenue l’une des références théoriques dominantes dans l’abondante littérature portant sur l’éthique organisationnelle et la responsabilité sociale de l’entreprise. Elle est également mobilisée, de façon croissante en gestion des ressources humaines, notamment pour appréhender sa contribution à la performance organisationnelle (voir Winstanley et Woodall, 2000 ; Greenwood, 2002). L’évaluation des performances sociales des entreprises se fonde, de façon croissante, sur une approche Stakeholder (SH à présent).
http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/32/13/25/gond-mercier.pdf
PDF 0,270 Mo 21 Pages
Jean-Pascal Gond, Samuel Mercier
L’objectif de cette contribution est de clarifier la littérature portant sur la théorie des parties prenantes ou Stakeholder Theory (SHT désormais) qui foisonne depuis la publication de l’ouvrage fondateur de Freeman en 1984.
Cette approche propose une analyse des relations nouées entre l’entreprise et son environnement entendu au sens large.
La SHT est devenue l’une des références théoriques dominantes dans l’abondante littérature portant sur l’éthique organisationnelle et la responsabilité sociale de l’entreprise. Elle est également mobilisée, de façon croissante en gestion des ressources humaines, notamment pour appréhender sa contribution à la performance organisationnelle (voir Winstanley et Woodall, 2000 ; Greenwood, 2002). L’évaluation des performances sociales des entreprises se fonde, de façon croissante, sur une approche Stakeholder (SH à présent).
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LES DYNAMIQUES RELATIONNELLES ENTRE LES FIRMES ET LES PARTIES PRENANTES
Michel CAPRON Françoise QUAIREL
"La conception classique de la gouvernance d'entreprise limite généralement son champ d'étude à une relation unique entre propriétaires et manageurs. Notre principal postulat consistera à considérer que ce champ est trop restreint et que la gouvernance d'entreprise doit être appréhendée à travers l'ensemble des dynamiques relationnelles qui unissent toutes les parties prenantes de la firme."
http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/32/13/25/cgp.pdf
PDF 0,600 M0
Michel CAPRON Françoise QUAIREL
"La conception classique de la gouvernance d'entreprise limite généralement son champ d'étude à une relation unique entre propriétaires et manageurs. Notre principal postulat consistera à considérer que ce champ est trop restreint et que la gouvernance d'entreprise doit être appréhendée à travers l'ensemble des dynamiques relationnelles qui unissent toutes les parties prenantes de la firme."
http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/32/13/25/cgp.pdf
PDF 0,600 M0


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