Baromètre du Risk Management
Une évolution sur 3 ans remarquable
"Le baromètre du Risk management Protiviti propose pour la troisième année consécutive un bilan de la gestion des risques dans les grandes entreprises françaises.
Il met en perspective les pratiques actuelles et les grandes tendances du Risk management en France au regard de l'évolution récente du cadre législatif et notamment de la Loi de Sécurité Financière et peut s'articuler autour de quatre messages clés:
> La gestion du risque : moins une gestion globale qu’une gestion différenciée dans laquelle chacun doit jouer un rôle
> Un besoin de pilotage qui passe par des outils de reporting et des tableaux de bord dédiés
> Une crainte accrue des risques liés à l´information pour la prise de décision
> La politique de gestion des risques : l´écart se creuse entre sociétés cotées et non cotées.
Les Directions générales des grandes entreprises françaises se positionnent au coeur du dispositif de gestion des risques. D'après notre baromètre, réalisé en partenariat avec TNS Sofres et selon ces mêmes directeurs financiers, 81% des sociétés cotées ont mis en œuvre une politique de gestion des risques contre 64% des non cotées.
PDF 24 pages baromètre 2003 du Risk management Protiviti
http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/32/13/25/risques-protiviti-2003-riskmanagement.pdf
PDF 17 pages baromètre 2004 du Risk management Protiviti
http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/32/13/25/risques-protiviti-2004-riskmanagement.pdf
PDF 32 pages baromètre 2005 du Risk management Protiviti
http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/32/13/25/risques-protiviti-2005-riskmanagement.pdf
PDF 36 pages baromètre 2006 du Risk management Protiviti
http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/32/13/25/barometre-2006-bat.pdf
PDF 34 pages baromètre 2007 du Risk management Protiviti
http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/32/13/25/barometre_Risk_Mgmt_2007.pdf
Une évolution sur 3 ans remarquable
"Le baromètre du Risk management Protiviti propose pour la troisième année consécutive un bilan de la gestion des risques dans les grandes entreprises françaises.
Il met en perspective les pratiques actuelles et les grandes tendances du Risk management en France au regard de l'évolution récente du cadre législatif et notamment de la Loi de Sécurité Financière et peut s'articuler autour de quatre messages clés:
> La gestion du risque : moins une gestion globale qu’une gestion différenciée dans laquelle chacun doit jouer un rôle
> Un besoin de pilotage qui passe par des outils de reporting et des tableaux de bord dédiés
> Une crainte accrue des risques liés à l´information pour la prise de décision
> La politique de gestion des risques : l´écart se creuse entre sociétés cotées et non cotées.
Les Directions générales des grandes entreprises françaises se positionnent au coeur du dispositif de gestion des risques. D'après notre baromètre, réalisé en partenariat avec TNS Sofres et selon ces mêmes directeurs financiers, 81% des sociétés cotées ont mis en œuvre une politique de gestion des risques contre 64% des non cotées.
PDF 24 pages baromètre 2003 du Risk management Protiviti
http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/32/13/25/risques-protiviti-2003-riskmanagement.pdf
PDF 17 pages baromètre 2004 du Risk management Protiviti
http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/32/13/25/risques-protiviti-2004-riskmanagement.pdf
PDF 32 pages baromètre 2005 du Risk management Protiviti
http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/32/13/25/risques-protiviti-2005-riskmanagement.pdf
PDF 36 pages baromètre 2006 du Risk management Protiviti
http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/32/13/25/barometre-2006-bat.pdf
PDF 34 pages baromètre 2007 du Risk management Protiviti
http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/32/13/25/barometre_Risk_Mgmt_2007.pdf
Maîtrise des risques à l'épreuve de la culture de sécurité
Les processus de maîtrise des risques à l'épreuve de la culture de sécurité : nouvelle approche de la culture de sécurité, nouvelles perspectives
François-Régis Chevreau
Résumé
La notion de culture de sécurité s'est généralisée au cours des quinze dernières années pour décrire la nécessité d'intégrer les aspects techniques, humains et organisationnels dans les démarches de prévention des risques industriels. Une des premières définitions de la culture de sécurité a ainsi été formalisée en 1991 en réponse à la catastrophe de Tchernobyl (1986) :
pour l'Agence Internationale de l'Energie Atomique, la culture de sécurité correspond à l'ensemble des caractéristiques et des attitudes qui, dans les organismes et chez les individus, font que les questions relatives à la sûreté (sécurité) bénéficient, en priorité, de l'attention qu'elles méritent en raison de leur importance.
De nombreux travaux scientifiques ont accompagné l'essor de la notion de culture de sécurité. Ceux-ci ont principalement porté sur sa définition et sur la méthodologie d'étude associée.
Bien que s'inspirant de la tradition anthropologique pour le travail de définition, ils ont privilégié les démarches quantitatives pour les recueils de données. L'approche de la culture de sécurité s'est ainsi faite quasiment exclusivement à partir de questionnaires anonymes portant sur les perceptions individuelles du niveau de sécurité dans les organisations.
Cette approche "par la culture" de la culture de sécurité (recensement le plus exhaustif possible de caractéristiques "culturelles" supposées avoir un lien avec la sécurité) présente cependant deux limites importantes pour le chercheur : il est difficile de justifier scientifiquement les liens pouvant exister entre un niveau de sécurité et un ensemble fini d'éléments culturels qui formerait la culture de sécurité d'un collectif ; il est discutable de chercher à attribuer aux membres d'un collectif de travail la même culture de sécurité sous prétexte que l'on trouve quelques similitudes "culturelles" entre eux. Quant au praticien, il se trouve confronté à l'épineux problème du "pilotage" d'éléments culturels vis-à-vis desquels il est souvent désarmé.
Face à ces multiples écueils, une approche alternative doit être trouvée si l'on veut continuer à avoir recours à cette notion de culture de sécurité chère aux praticiens et aux chercheurs. Pour cela, il est nécessaire de revenir aux sources de la notion et de considérer la notion de culture
de sécurité plus comme la définition d'un projet de gestion de la sécurité que comme un objet scientifique en tant que tel.
L'article propose de construire une approche alternative "par la sécurité" de la culture de sécurité, qui consisterait à examiner dans quelle mesure les processus de maîtrise des risques sont cohérent avec la culture de sécurité, c'est-à-dire à analyser dans quelle mesure les questions relatives à la sécurité bénéficient, en priorité, de l'attention de tous les membres de l'organisation.
Après avoir justifié cette approche "par la sécurité", l'article présente une analyse menée dans cette logique et portant sur deux processus de maîtrise des risques étudiés dans le cadre d'une recherche-intervention menée au sein du Groupe pharmaceutique français Sanofi-Aventis :
l'analyse des risques liés aux nouveaux procédés et le retour d'expérience. Ces analyses "à l'épreuve de la culture de sécurité" permettent de mettre en évidence les points forts et les points faibles de chacun de ces processus ainsi que les éventuelles marges de manoeuvres.
Validant ainsi cette approche alternative de la notion de culture de sécurité, l'article conclut sur les perspectives actuelles pour le chercheur et pour le praticien susceptibles d'en découler.
http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/32/13/25/les-processus-de-maitrise-des-risques-a-l--epreuve-de-la-culture-de-securite.pdf
7,50 Mo
Les processus de maîtrise des risques à l'épreuve de la culture de sécurité : nouvelle approche de la culture de sécurité, nouvelles perspectives
François-Régis Chevreau
Résumé
La notion de culture de sécurité s'est généralisée au cours des quinze dernières années pour décrire la nécessité d'intégrer les aspects techniques, humains et organisationnels dans les démarches de prévention des risques industriels. Une des premières définitions de la culture de sécurité a ainsi été formalisée en 1991 en réponse à la catastrophe de Tchernobyl (1986) :
pour l'Agence Internationale de l'Energie Atomique, la culture de sécurité correspond à l'ensemble des caractéristiques et des attitudes qui, dans les organismes et chez les individus, font que les questions relatives à la sûreté (sécurité) bénéficient, en priorité, de l'attention qu'elles méritent en raison de leur importance.
De nombreux travaux scientifiques ont accompagné l'essor de la notion de culture de sécurité. Ceux-ci ont principalement porté sur sa définition et sur la méthodologie d'étude associée.
Bien que s'inspirant de la tradition anthropologique pour le travail de définition, ils ont privilégié les démarches quantitatives pour les recueils de données. L'approche de la culture de sécurité s'est ainsi faite quasiment exclusivement à partir de questionnaires anonymes portant sur les perceptions individuelles du niveau de sécurité dans les organisations.
Cette approche "par la culture" de la culture de sécurité (recensement le plus exhaustif possible de caractéristiques "culturelles" supposées avoir un lien avec la sécurité) présente cependant deux limites importantes pour le chercheur : il est difficile de justifier scientifiquement les liens pouvant exister entre un niveau de sécurité et un ensemble fini d'éléments culturels qui formerait la culture de sécurité d'un collectif ; il est discutable de chercher à attribuer aux membres d'un collectif de travail la même culture de sécurité sous prétexte que l'on trouve quelques similitudes "culturelles" entre eux. Quant au praticien, il se trouve confronté à l'épineux problème du "pilotage" d'éléments culturels vis-à-vis desquels il est souvent désarmé.
Face à ces multiples écueils, une approche alternative doit être trouvée si l'on veut continuer à avoir recours à cette notion de culture de sécurité chère aux praticiens et aux chercheurs. Pour cela, il est nécessaire de revenir aux sources de la notion et de considérer la notion de culture
de sécurité plus comme la définition d'un projet de gestion de la sécurité que comme un objet scientifique en tant que tel.
L'article propose de construire une approche alternative "par la sécurité" de la culture de sécurité, qui consisterait à examiner dans quelle mesure les processus de maîtrise des risques sont cohérent avec la culture de sécurité, c'est-à-dire à analyser dans quelle mesure les questions relatives à la sécurité bénéficient, en priorité, de l'attention de tous les membres de l'organisation.
Après avoir justifié cette approche "par la sécurité", l'article présente une analyse menée dans cette logique et portant sur deux processus de maîtrise des risques étudiés dans le cadre d'une recherche-intervention menée au sein du Groupe pharmaceutique français Sanofi-Aventis :
l'analyse des risques liés aux nouveaux procédés et le retour d'expérience. Ces analyses "à l'épreuve de la culture de sécurité" permettent de mettre en évidence les points forts et les points faibles de chacun de ces processus ainsi que les éventuelles marges de manoeuvres.
Validant ainsi cette approche alternative de la notion de culture de sécurité, l'article conclut sur les perspectives actuelles pour le chercheur et pour le praticien susceptibles d'en découler.
http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/32/13/25/les-processus-de-maitrise-des-risques-a-l--epreuve-de-la-culture-de-securite.pdf
7,50 Mo
......................................................................un document de Décembre 2006
La maîtrise des risques, une approche innovante à la portée de toutes les entreprises
Les cahiers de l'Académie N°4
Vision partagée
Mise en oeuvre partagée
Maîtrise des risques partagée
http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/32/13/25/cahier-4-maitrise-risques-0612.pdf
La maîtrise des risques, une approche innovante à la portée de toutes les entreprises
Les cahiers de l'Académie N°4
Vision partagée
Mise en oeuvre partagée
Maîtrise des risques partagée
http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/32/13/25/cahier-4-maitrise-risques-0612.pdf
http://www1.inrs.fr/inrs-pub/inrs01.nsf/IntranetObject-accesParReference/Dossier%20EVRP/$File/print.html
Evaluation des risques professionnels
Check-list audit de risques PME & Outil cindynique
L'outil cindynique peut-il servir de check-list pour un audit de risques en PME-PMI ?
http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/32/13/25/preventica2002.pdf
16 Pages
L'outil cindynique peut-il servir de check-list pour un audit de risques en PME-PMI ?
http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/32/13/25/preventica2002.pdf
16 Pages
Un document de 2002
Pour une meilleure gestion des risques et des assurances dans les PME
http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/32/13/25/011202gestionrisquesamraeccip.pdf
Pour une meilleure gestion des risques et des assurances dans les PME
http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/32/13/25/011202gestionrisquesamraeccip.pdf
La gestion des risques dans les entreprises françaises
Etat des lieux et émergence d’une approche cognitive et organisationnelle
Résumé
Les objectifs de cette communication sont de savoir où en sont les entreprises françaises face aux risques et leur gestion, d’en proposer une approche globale intégrant la dimension cognitive. La vision des entreprises face au concept de risque, leur démarche de gestion des risques, les bénéfices attendus, les obstacles rencontrés sont analysés.
http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/32/13/25/gestion-risques.pdf
Etat des lieux et émergence d’une approche cognitive et organisationnelle
Résumé
Les objectifs de cette communication sont de savoir où en sont les entreprises françaises face aux risques et leur gestion, d’en proposer une approche globale intégrant la dimension cognitive. La vision des entreprises face au concept de risque, leur démarche de gestion des risques, les bénéfices attendus, les obstacles rencontrés sont analysés.
http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/32/13/25/gestion-risques.pdf
Risques et dangers: Quelle classification et modes de gestion?
Marek Hudon
WORKING PAPER
Résumé:
Le risque occupe aujourd’hui une place importante dans de nombreux domaines dont, par exemple, la sociologie, l’écologie, l’économie et la finance ou, de manière particulièrement aiguë, la sécurité publique. Il a émergé comme une préoccupation politique majeure dans de nombreux pays occidentaux.
Pour cerner celui-ci, il convient d’abord de s’interroger sur sa nature intrinsèque. Malheureusement l’étymologie du mot « risque » n’est pas claire. Peter Timmerman le rattache cependant au mot italien risicare, la version ancienne du verbe risichiare, qui signifie « naviguer entre les rochers dangereux ». Dans Risk, a philosophical introduction to the theory of risk evaluation and management, Nicholas Rescher propose la définition suivante « Risk is the chancing of negativity – of some loss or harm ». Le risque serait ainsi corrélé avec la perspective d’une mésaventure, nous laissant incapable de prédire une issue spécifique avec suffisamment de certitude.
Après avoir présenté les principales conceptions existantes, cet article proposera une classification des risques et dangers, à travers une précision de terminologies souvent utilisées comme synonyme. Nous finirons par aborder les modes de gestion des risques et dangers précisés auparavant.
http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/32/13/25/risques-dangers-classification-gestion.pdf
0,400 Mo 18 Pages
Marek Hudon
WORKING PAPER
Résumé:
Le risque occupe aujourd’hui une place importante dans de nombreux domaines dont, par exemple, la sociologie, l’écologie, l’économie et la finance ou, de manière particulièrement aiguë, la sécurité publique. Il a émergé comme une préoccupation politique majeure dans de nombreux pays occidentaux.
Pour cerner celui-ci, il convient d’abord de s’interroger sur sa nature intrinsèque. Malheureusement l’étymologie du mot « risque » n’est pas claire. Peter Timmerman le rattache cependant au mot italien risicare, la version ancienne du verbe risichiare, qui signifie « naviguer entre les rochers dangereux ». Dans Risk, a philosophical introduction to the theory of risk evaluation and management, Nicholas Rescher propose la définition suivante « Risk is the chancing of negativity – of some loss or harm ». Le risque serait ainsi corrélé avec la perspective d’une mésaventure, nous laissant incapable de prédire une issue spécifique avec suffisamment de certitude.
Après avoir présenté les principales conceptions existantes, cet article proposera une classification des risques et dangers, à travers une précision de terminologies souvent utilisées comme synonyme. Nous finirons par aborder les modes de gestion des risques et dangers précisés auparavant.
http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/32/13/25/risques-dangers-classification-gestion.pdf
0,400 Mo 18 Pages
Cadre de Gestion Intégrée du Risque
Le Cadre de gestion intégrée du risque ( CGIR )établit des lignes directrices concernant l’utilisation d’une approche plus globale en matière de gestion du risque. Il devrait permettre aux employés et aux organisations de mieux comprendre la nature du risque et d’en faire une gestion plus systématique.
http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/32/13/25/cadre-gestion-integree-risque.pdf
2,7 Mo
Guide:
Le CGIR repose sur trois concepts névralgiques : le risque, la gestion du risque et la gestion intégrée du risque. Le CGIR a adopté les descriptions qui suivent, lesquelles ont été élaborées à l’intention de la fonction publique du Canada dans le contexte du CGIR et qui sont expliquées de façon plus détaillée dans le Cadre de gestion intégrée du risque :
Le risque se rapporte à l’incertitude qui entoure des événements et des résultats futurs. Il est l’expression de la probabilité et de l’incidence d’un événement susceptible d’influencer l’atteinte des objectifs de l’organisation.
La gestion du risque est une approche systématique servant à déterminer la meilleure voie à suivre en cas d’incertitude en identifiant, en évaluant, en comprenant, en communiquant des questions liées aux risques et en prenant des mesures à leur égard.
La gestion intégrée du risque est un processus systématique, proactif et continu pour comprendre, gérer et communiquer le risque du point de vue de l’ensemble de l’organisation. Il s’agit de prendre des décisions stratégiques qui contribuent à la réalisation des objectifs globaux de toute l’organisation.
http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/32/13/25/guide-cadre-gestion-integree-risque.pdf
1,1 Mo
Le Cadre de gestion intégrée du risque ( CGIR )établit des lignes directrices concernant l’utilisation d’une approche plus globale en matière de gestion du risque. Il devrait permettre aux employés et aux organisations de mieux comprendre la nature du risque et d’en faire une gestion plus systématique.
http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/32/13/25/cadre-gestion-integree-risque.pdf
2,7 Mo
Guide:
Le CGIR repose sur trois concepts névralgiques : le risque, la gestion du risque et la gestion intégrée du risque. Le CGIR a adopté les descriptions qui suivent, lesquelles ont été élaborées à l’intention de la fonction publique du Canada dans le contexte du CGIR et qui sont expliquées de façon plus détaillée dans le Cadre de gestion intégrée du risque :
Le risque se rapporte à l’incertitude qui entoure des événements et des résultats futurs. Il est l’expression de la probabilité et de l’incidence d’un événement susceptible d’influencer l’atteinte des objectifs de l’organisation.
La gestion du risque est une approche systématique servant à déterminer la meilleure voie à suivre en cas d’incertitude en identifiant, en évaluant, en comprenant, en communiquant des questions liées aux risques et en prenant des mesures à leur égard.
La gestion intégrée du risque est un processus systématique, proactif et continu pour comprendre, gérer et communiquer le risque du point de vue de l’ensemble de l’organisation. Il s’agit de prendre des décisions stratégiques qui contribuent à la réalisation des objectifs globaux de toute l’organisation.
http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/32/13/25/guide-cadre-gestion-integree-risque.pdf
1,1 Mo


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