http://www.publie.net/tnc/spip.php?article185
le contemporain numérique : publie.net : Philippe Maurel | La dérive des continents
http://www.publie.net/fr/ebook/9782814502116/d-ici-l%C3%A0-n-2-myst%C3%A9rieux-travail-d-un-%C3%A9cart-qui-s-imprime
d'ici là n°2 | Mystérieux travail d’un écart qui s’imprime
http://fr.calameo.com/read/0000060412fd38db84755
Variations sur Franz Kafka | Si j'étais un Indien... (màj 6)
J’aurais aimé voir le jour sur les bords du rio de la Plata, me suis contenté du val de Marne.
Ma mère avait fait le chemin jusque là depuis les rives du Minho qui délimite l’Espagne et le Portugal.
Je me voyais traversant la Volga à cheval, me suis contenté de passer mon baccalauréat au confluent de l’Yonne et de la Seine. Là où pour Frederic « ce fut comme une apparition ».
Là j’ai rencontré Yves Bergeret poète et animateur des Cahiers du confluent. Mes premiers écrits et ma vie a changé.
Avant de connaitre la couleur du Tage, pas encore intranquille, je rédigeais une maitrise de philosophie sur Spinoza avec l’aide de Robert Misrahi.
Depuis longtemps le désir d’enjamber la Neva pour apercevoir le palais d’hiver, alors quelques pas sur les estrades des facs en novembre-décembre 1986.
Tout en rêvant des méandres du Danube, de Kafka, bruno Scultz, Gombrowicz ou walser, j’enseigne aujourd’hui le français en Lycée Professionnel sur les rives du canal de l’Ourcq à Pantin.
Lectures décisives de Stendhal, Proust, Claude Simon, Perec et Sebald.
A ce jour, un blog littéraire La vie dangereuse (en haut à droite), des ateliers d’écriture élèves attentionchantier (ensuite à droite) et un premier texte long paru chez Publie.net La dérive des continents (téléchargeable en haut à gauche).
Ma mère avait fait le chemin jusque là depuis les rives du Minho qui délimite l’Espagne et le Portugal.
Je me voyais traversant la Volga à cheval, me suis contenté de passer mon baccalauréat au confluent de l’Yonne et de la Seine. Là où pour Frederic « ce fut comme une apparition ».
Là j’ai rencontré Yves Bergeret poète et animateur des Cahiers du confluent. Mes premiers écrits et ma vie a changé.
Avant de connaitre la couleur du Tage, pas encore intranquille, je rédigeais une maitrise de philosophie sur Spinoza avec l’aide de Robert Misrahi.
Depuis longtemps le désir d’enjamber la Neva pour apercevoir le palais d’hiver, alors quelques pas sur les estrades des facs en novembre-décembre 1986.
Tout en rêvant des méandres du Danube, de Kafka, bruno Scultz, Gombrowicz ou walser, j’enseigne aujourd’hui le français en Lycée Professionnel sur les rives du canal de l’Ourcq à Pantin.
Lectures décisives de Stendhal, Proust, Claude Simon, Perec et Sebald.
A ce jour, un blog littéraire La vie dangereuse (en haut à droite), des ateliers d’écriture élèves attentionchantier (ensuite à droite) et un premier texte long paru chez Publie.net La dérive des continents (téléchargeable en haut à gauche).